l’alternative « courriel » à Mail
dans
usages
Pour nombre d’utilisateurs, moi y compris, l’abandon de la marque Claris par Apple fut une douloureuse épreuve. Certes l’excellent FileMaker fut préservé, mais je perdis dans ce triste épisode quelques vieux compagnons de travail comme MacDraw Pro (le fils putatif de LisaDraw), MacWrite et… Claris Emailer.
C’est l’une des rares fois où j’ai réellement maudit la Pomme…
Heureusement, il y a parfois un miracle. Accroché à mon antique Emailer, je l’ai fait durer plus que de coutume sous Classic, récusant des avis autorisés m’engageant à dériver vers Outlook ou d’autres !
Un jour, j’eus entre les mains une version de PowerMail qui récupéra intégralement tous mes comptes et adresses Emailer… Alors oui, Claris Emailer existe toujours mais vit désormais en Suisse !
Si vous avez déjà utilisé Claris Emailer, l’adaptation à PowerMail ne vous demandera que quelques minutes tant on est proche de l’esprit de l’original. Néanmoins, vous allez découvrir que l’on peut rester une application abordable et se muer en un petit bijou pétri de fonctionnalités pratiques.
PowerMail se présente comme une seule fenêtre soulignée par une barre d’outils. Cette barre peut disparaître aux yeux des utilisateurs aguerris car les commandes principales ont un équivalent clavier.
Bref, dans la fenêtre principale, on retrouve à gauche une liste de dossiers dont les indispensables dossiers de réception, d’envoi et de corbeille ; à droite la liste des emails affichés par dossier et en dessous, l’affichage en mode texte d’un email s’il a été sélectionné.
Précisons maintenant un peu plus les choses. La liste de dossiers peut être complétée par des dossiers que vous allez créer ; la liste des emails idoine peut être ordonnée selon vos propres choix, ce qui permettra un tri selon l’item de colonne sélectionné (date, taille, expéditeur et des meilleurs…). Des options d’affichage très complètes vous autorisent toutes les fantaisies…
Enfin, quand un email est désigné dans cette liste, vous allez pouvoir afficher son contenu (c’est même le but de l’application, cette bonne blague) mais aussi lire son entête en mode réduit (rappel du « sujet », « qui » vous expédie une missive électronique et « qui » est en copie ainsi que l’heure et la date d’envoi) ou en mode complet (et là, c’est la totale sur le courriel avec sa route et ses références)
PowerMail a le bon goût de travailler essentiellement en mode texte même si le mode HTML est disponible dans les préférences. Du coup, l’email est réduit à ce qu’il doit toujours rester : un message.
La création d’un nouveau message ouvre une fenêtre spécialisée qui vous permet d’entrer le sujet, les destinataires et leurs priorités, le texte proprement dit. Si vous disposez comme moi-même de plusieurs comptes, hormis les préférences attachées aux comptes, vous pouvez spécifier un autre compte, une autre signature textuelle pour le message que vous rédigez.
Car PowerMail est multi-comptes et permet de lier à chaque compte une identité, une adresse de réponse différente, une signature automatique, un protocole donné (POP3 ou IMAP4) et tous les attributs habituels en réception, du serveur de mail au mot de passe en passant par des stratégies comme laisser les messages sur le serveur et purger que tous les « n » jours. Idem en émission, choix d’un port et authentification associée à un mot de passe, tout ceci dépendant de la qualité de votre provider.
Qui dit multi-comptes dit rangement des courriels reçus… Sur ce point, PowerMail dispose d’une fonction de filtrage très puissante qui permet de ranger immédiatement selon les critères que vous souhaitez (compte émetteur ; compte de réception, émetteur dans le carnet d’adresses ou pas, etc.) les courriels ou même de les balancer directement à la corbeille…
Si vous jonglez entre divers lieux, vous pouvez configurer divers sets de connexion avec quelques options de qualité (connexion toutes les « n » minutes, comptes visités, etc.) dont le choix du SMTP qui primera sur celui de chaque compte (essayez d’envoyer du courrier avec le smtp de Free quand vous êtes sur une Adsl Wanadoo…!)
Vous voici donc utilisateur de PowerMail et quelque 2000 messages plus tard, distribués dans divers dossiers, comment retrouver le message de MacDigit à propos de iBlog ?
Et c’est là que PowerMail nous sort sa recherche multi-critères brevetée FoxTrot… avec affichage du degré de pertinence s’il y a plusieurs réponses, ce n’est pas beau, ça ?!
Bon, inutile de vous cacher que je n’utilise pas Mail, que j’adore PowerMail et qu’il y a plein de ficelles à évoquer comme la synchronisation entre le carnet d’adresse de PowerMail et celui d’Apple, que cela tourne sous Classic et OS X, que c’est en français, que c’est scriptable, que la vérification de l’orthographe en cours de saisie est la même que celle sous TextEdit, que les préférences sont très « sioux », que l’on peut archiver ses courriels dans FileMaker, que mon rédacteur en chef (sur MacDigit.com) m’a demandé de faire court… !
Dernier point, c’est un produit protégé par une clé soft « made in Philippe Magnaldi ».
Le site c’est par ici
49 US$ par licence individuelle - 149 US$ pour quatre…
Vous pouvez utiliser une version gratuitement pendant 30 jours.
PS. Si vous êtes inondés de “spams”, sachez que Spamsieve 1.2.1peut être couplé à PowerMail, ce qui va fortement vous simplifier le tri de ces derniers !!
Nombre d’utilisateurs d’OS 9 regrettent amèrement leur ATM (Adobe Type Manager) et se désespèrent de ne le retrouver sous OSX… Pourtant un produit équivalent existe…
Que les utilisateurs de OS 9 qui switchent vers OS X se rassurent. Certes Adobe n’a pas poursuivi le développement d’ATM sur cette nouvelle plateforme mais d’autres développeurs s’y sont intéressés pour notre plus grand bonheur.
Il existe une alternative à Suitcase X1 qui ne vous demandera pas même le besoin de lire le manuel tant l’esprit d’ATM y est présent… FontAgent Pro !
Pour ma part, j’ai basculé de Suitcase à FontAgent sans trop de conviction, seules les infos du site insidersoftware.com avaient piqué ma curiosité.
Au bout de 15 minutes, j’étais conquis devant tant de similarités avec mon ATM Deluxe et, surtout, j’ai apprécié rapidement des fonctionnalités qui me semblent désormais indispensables comme la recherche d’une police par son nom, excusez du peu.
Après avoir chargé l’application via internet, il suffit de cliquer sur l’installeur pour retrouver FontAgent Pro dans ses applications.
Une fois l’acquisition en ligne effectué (attention à bien noter le numéro de départ puis le code de validation), la licence bien renseignée dans FontAgent pro, il ne vous reste plus qu’à nourrir la base de données des typos dans FontAgent.
Deux solutions s’offrent à vous :
- Laisser vos typos en lieu et place sur votre disque
- ou, solution chaudement recommandée, laisser FontAgent créer à la racine de votre machine un nouveau dossier et surtout y copier toutes les fontes que vous souhaiter y déposer. L’opération s’effectue par un simple cliquer/déplacer.
Un seul bémol, évitez d’annuler une opération de transfert sous peine de planter la base et de devoir tout recommencer à zéro…
Dans le cas où vous laissez FontAgent agir et construire un dossier de regroupement de toutes vos typos en les vérifiant toutes, créant d’ailleurs un dossier pour celles qui s’avèrent abimées, vous allez apprécier le fait que l’application range correctement toutes vos polices dans des sous-dossiers… Du “propre en ordre” comme disent nos amis helvètes…
Une fois les typos placées, FontAgent va construire une base de données qui va vous permettre de lister l’ensemble de vos typos… Et de travailler dans le confort !
À noter que dans les préférences, vous pouvez demander à FontAgent Pro de lancer en priorité pour une même fonte la version OpenType avant la PostScript 1, la dfont, etc…
Une fenêtre de travail minimaliste et efficace…
Contrairement à d’autres produits gérant des typos, FontAgent affiche l’essentiel — et rien que cela : dans une fenêtre unique, vous allez trouver à gauche la liste de toutes les typos installées avec quatre informations essentielles : une information d’activation (gris si non activé, vert si activé, une croix rouge si la typo est défectueuse), le type propre à la typo (PostScript 1, OpenType, TrueType), le nom de cette dernière et son origine (fondeur).
À droite, le nom des sets de travail actifs ou non. La création de sets est une bonne stratégie pour ne lancer que les typos adaptés à chaque client ou prestation, une même typo pouvant se retrouver dans divers sets.
En dessous, une prévisualisation de la typo sélectionnée dans la taille souhaitée, avec le texte que vous voulez…, Mieux encore une option permet de lancer un slide show pour montrer toutes les graisses disponibles dans une même famille typographique…!
L’affichage de cette unique fenêtre de FontAgent Pro peut être modifié pour montrer à gauche les typos dans leur “jus” (en pur WYSIWYG), le contenu des sets est évidemment lisible, ceux étant affichés en gras sont ceux qui seront lancés automatiquement lors de l’activation de FontAgent. Et surtout la fenêtre de prévisualisation de la typo peut être adaptée à votre usage…
Le changement de couleur se fait très simplement comme le choix de la taille ou encore l’affichage de tout l’alphabet disponible…. Notez ici que la zone de recherche en haut de la fenêtre permet de n’afficher dans la liste des typos que celles qui comportent par exemple le mot “sans” et, cerise sur le gateau, la police prévisualisée n’a pas besoin d’être activée pour être lisible dans son contexte !
Bref, FontAgent Pro est un superbe produit en production qui dispose de plus de trois plug-ins astucieux pour InDesign, Illustrator et QuarkXpress. Ces plug-in activent automatiquement les typos disponibles mais non encore lancées quand vous ouvrez un fichier de travail…
Si vous n’êtes pas encore un fondu d’acrobat et que vous devez fournir les typos à votre flasheur avec le fichier source, sachez que la fonction d’export des typos est superbe.
La localisation n’est pas encore réalisée mais, à vrai dire, l’usage de l’application est tellement évident que cela ne s’avère pas indispensable.
Bref, un produit qui ravira autant que nous tous les professionnels qui usent et abusent de typographies à longueur de journée !
Et pour éviter de perdre du temps, n’oubliez pas de réaliser un backup de ce dossier spécifique à FontAgent Pro… tiens, à l’occasion d’une sauvegarde globale de votre disque de travail… Comment cela, je radote ?!!
Par ici le site
FontAgent Pro 1.3.1
89.95 US$ pour une licence individuelle
249 US$ pour 3 postes, 399 US$ pour 5 postes. Il existe des licences pour 10, 20 ou 100 postes.
pour graver des sessions
dans
usages
OSX nous permet de graver des CD-Rom sans aucune difficulté mais, parfois, graver une galette pour un fichier où guère plus, c’est un peu rageant d’autant que le coût de ces supports augmente…
Hormis s’offrir Toast, il existe une option élégante, CD session burner…
Pourquoi écrire une petite info sur un produit de gravure à priori inutile dans la mesure où cette dernière est une option comprise en standard dans OSX…?
Il m’arrive souvent de graver des données clés sur un CD par précaution et le fait de pouvoir répéter cette opération plusieurs fois sur le même CD-Rom est, comment dire, simplement “économique” et pratique… toutes les bases de tel client se trouvent ainsi historiquement disponibles…
CD session burner se présente via une unique fenêtre et se passe quasiment de mode d’emploi… un cliqué déplacé pour coller les données à graver dans une liste, le renseignement immédiat du poids total de ces données et le choix du graveur.
Dès l’introduction du CD sélectionné, CD session burner vous donne le nombre de sessions au format ISO9660/Joliet déjà réalisées et l’espace vierge encore disponible… hop, il reste à graver le CD-Rom… terminé.
Une option permet d’effacer les infos d’un CD réenregistrable (CDRW), ce qui peut s’avérer d’un grand secours si vous utilisez ce type de produit.
Le mode d’emploi livré au format .pdf vous engage à ne pas réaliser non plus trop de sessions sur un même CD même si vous pouvez outrepasser le nombre de 30 en théorie… 15 à 20 sessions semblent une moyenne acceptable selon l’auteur de l’application et surtout, selon la qualité du média utilisé…
L’auteur, James Sentman, manifeste une réelle passion pour sa fille Jessica et hormis ses talents de développeur, est un violoniste confirmé qui s’est essayé dans des compositions de violon et guitare assez jazzy… Mais la petite semble déjà douée pour la batterie…:-)
17 USD par license et, sympa, vous pouvez essayer le produit avec un crédit de 25 sessions mais en vitesse de gravure 1x…
Le site c’est par ici